Un insecte blanc peut aussi bien être un simple ravageur de vos plantes d'intérieur qu'un signal à prendre très au sérieux pour votre logement. Voici comment faire la différence entre les quatre profils les plus fréquents.
Reticulitermes sp.
C'est le seul de cette liste qui mérite une vraie vigilance : corps pâle et mou, il dévore la cellulose du bois, souvent invisible jusqu'à des dégâts déjà importants. Bois qui sonne creux, galeries de terre le long d'un mur : faites appel à un professionnel sans attendre.
Melolontha melolontha
Grosse larve blanc-crème recourbée en C, trouvée en bêchant votre pelouse ou votre potager. Elle dévore les racines — un binage régulier expose les larves aux oiseaux, une solution naturelle efficace.
Aleyrodes proletella
Secouez légèrement une plante infestée : si un nuage de minuscules mouches blanches s'envole, vous avez votre réponse. Un piège jaune engluant suffit généralement à limiter l'invasion.
Pseudococcidae
Un amas cotonneux et blanc sur une tige ou sous une feuille : nettoyez-le avec un coton imbibé d'alcool à 70°. En cas d'infestation plus large, le savon noir reste une solution efficace.
- Corps pâle et mou dans du bois → termite — intervention professionnelle recommandée.
- Larve en C, blanc-crème, sous terre → ver blanc (larve de hanneton).
- Nuage de mouches blanches → aleurode.
- Amas cotonneux blanc sur une tige → cochenille farineuse.
Crédits photo
- Le termite (ouvrière) : CSIRO, CC BY 3.0 — Wikimedia Commons
- Le ver blanc : Traumrune, CC BY-SA 3.0 — Wikimedia Commons
- L'aleurode (mouche blanche) : Amada44, CC BY-SA 4.0 — Wikimedia Commons
- La cochenille farineuse : Crisco 1492, CC BY-SA 4.0 — Wikimedia Commons