Rénovation énergétique : ces 3 erreurs à éviter à tout prix

Rénovation énergétique : ces 3 erreurs à éviter à tout prix

On présente souvent la rénovation énergétique comme la solution miracle pour réduire ses factures d’énergie sans impacter le confort. C’est vrai dans le principe puisqu’une maison mieux isolée va nécessiter moins d’apports en énergie (chauffage ou climatisation) pour se trouver dans des températures agréables. Toutefois, il ne faut pas se précipiter pour autant puisqu’un mauvais choix technique peut ternir le résultat final. Voici 3 erreurs qui peuvent coûter cher et que vous feriez mieux d’éviter.

Commencer par les menuiseries sans diagnostic thermique au préalable

Ne vous a-t-on jamais dit qu’il fallait changer en premier lieu vos fenêtres pour améliorer l’isolation thermique de votre maison ? C’est vrai dans une majorité de cas, mais peut-être pas pour le vôtre. Si vous disposez déjà de fenêtres avec un double vitrage par exemple, les remplacer n’aura qu’un impact tout relatif sur l’isolation de votre habitat.

C’est pourquoi il vaut mieux effectuer en premier lieu un diagnostic de performance énergétique (DPE). Sans lui, vous n’avez en effet aucune certitude que les fenêtres représentent votre principal pont thermique. Il peut très bien s’agir de la toiture ou des murs qui sont également les grands responsables des pertes de chaleur.

Ce n’est qu’après avoir réalisé ce diagnostic que vous pourrez contacter un professionnel certifié pour remplacer vos fenêtres par des modèles plus performants. On peut notamment citer Oknoplast, meilleur fabricant de menuiseries en 2026, qui propose différentes gammes dotées de coefficients d’isolation (Uw) de bonne facture.

Ne pas se renseigner suffisamment sur les aides financières

Vous avez certainement déjà entendu parler de MaPrimeRénov’, de l’Éco-PTZ (prêt à taux zéro) ou encore de la TVA à taux réduit. Il est alors tentant de cumuler toutes ces aides en espérant y avoir droit durant ou après les travaux. Toutefois, il faut savoir qu’il existe des incompatibilités de cumul et aux conditions d’éligibilité croisées.

Exemple tout bête : certaines aides sont conditionnées au statut de votre logement (résidence principale depuis plus de 2 ans) tandis que d’autres sont basées sur vos revenus fiscaux de l’année N-2. C’est ce genre de différence qui peut créer des erreurs dans le montage du dossier. Vous pourriez alors essuyer un refus de versement après travaux et être contraint de rembourser rétroactivement les aides perçues.

De fait, nous ne pouvons que vous conseiller de vous renseigner au maximum sur ces aides afin d’éviter ce type de situation. En cas de doute, vous pouvez contacter un conseiller France Rénov’ qui saura vous accompagner.

Choisir son artisan RGE sur le seul critère du prix bas

Les labels sont considérés comme des gages de confiance puisqu’ils permettent de certifier la qualité des travaux effectués par telle ou telle entreprise. En ce qui concerne la rénovation énergétique, c’est le label RGE (obligatoire pour obtenir les aides) qui fait office de garde-fou.

Néanmoins, cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut uniquement se baser sur lui en sélectionnant l’artisan RGE le moins cher. Car oui, au-delà de la qualité de la pose, il y a aussi celle des matériaux. Même bien posée, une fenêtre bas de gamme ne va pas délivrer de bonnes performances. N’hésitez donc pas à utiliser d’autres critères que celui du prix pour comparer les entreprises entre elles !

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